Eric Fottorino

  • Marina A.

    Eric Fottorino

    À l'approche de Noël 2018, le docteur Paul Gachet emmène sa femme et sa fille à la découverte de Florence. Alors qu'il brûle de leur faire découvrir les Botticelli, les charmes de la vieille ville et du fleuve Arno, leur séjour est perturbé par l'apparition d'une performeuse serbe, Marina Abramovic, à travers les rues de la cité jusqu'aux salles du Palazzo Strozzi. Qui est cette femme soudain omniprésente qui bouleverse tous les repères de Paul Gachet et des siens, malmenant son propre corps pour parler à une humanité sourde et défaillante ?
    Chirurgien-orthopédiste, Paul Gachet répugne aux mutilations de l'artiste. Mais il est malgré lui envoûté par son univers qui, s'éloignant peu à peu d'une violence gratuite en apparence, exprime une recherche d'harmonie avec l'autre, en particulier avec son compagnon Ulay qu'elle enlace à l'étouffer avant de nouer sa chevelure à la sienne ou d'exposer son coeur à la flèche de son arc.
    Deux ans après cette apparition florentine, Paul Gachet tombe par hasard sur une photo ancienne de Marina A et d'Ulay intitulée L'impossible rapprochement. Prise en 1983 à Bangkok, elle montre deux êtres qui voudraient se toucher mais en sont mystérieusement empêchés et doivent rester à distance l'un de l'autre. Alors qu'éclate la pandémie planétaire, Paul Gachet comprend que les manifestations de cet art étaient une forme d'alerte dont il saisit enfin toute l'importance. Une incitation à protéger l'autre, à refonder nos sociétés sur ces deux petits mots : ' après vous '.

  • Dix-sept ans

    Eric Fottorino

    "Lina n'était jamais vraiment là. Tout se passait dans son regard. J'en connaissais les nuances, les reflets, les défaites. Une ombre passait dans ses yeux, une ombre dure qui fanait son visage. Elle était là mais elle était loin. Je ne comprenais pas ces sautes d'humeur, ces sautes d'amour."
    Un dimanche de décembre, Lina livre à ses trois fils le secret qui l'étouffe. En révélant une souffrance si longtemps cachée, cette femme dont on a forcé le destin depuis l'adolescence laisse alors éclater toute son humanité et son obstination à vivre libre.
    Dans le plus personnel de ses romans, Éric Fottorino dresse le portrait solaire et douloureux d'une mère mal connue mais profondément aimée.

  • 'Mon père s'est tué d'une balle dans la bouche le 11 mars 2008. Il avait soixante-dix ans passés. J'ai calculé qu'il m'avait adopté trente-huit ans plus tôt, un jour enneigé de février 1970. Toutes ces années, nous nous sommes aimés jusque dans nos diffé

  • Quand Clara pousse la porte de la maison du bord de mer, elle veut comprendre pourquoi ce mystérieux écrivain est resté l'homme d'un seul roman, Qui se souviendra de nous ?, paru l'année de ses vingt ans en pleine Occupation. Étudiante en littérature, Clara découvre peu à peu que derrière le pseudonyme de Norman Jail se cache un maître de l'illusion dévoré par la rage d'écrire, auteur de nombreux manuscrits inédits sous les noms d'Alkin Shapirov, de José Manuel Ortega ou de Jean-François Purcell. Norman Jail ne dit pas forcément la vérité. Le secret de cet homme est à rechercher dans les plis de la fiction.

  • La disparition progressive des kiosques et marchands de journaux rétrécit l'espace public de la démocratie qui se replie dans l'univers borné des smartphones et des tablettes où l'information est assignée à résidence par le jeu des algorithmes. L'intelligence artificielle - plus d'artifice que d'intelligence - prend le pas sur l'intelligence humaine pour fixer désormais à toute vitesse - érigée en vertu de l'époque - la hiérarchie des événements, selon des critères ou le clic commercial, le « putaclic » à vocation publicitaire, l'emporte sur le discernement éditorial. Éric Fottorino, directeur de publication du 1, s'engage.

    Éric Fottorino est un journaliste et écrivain français. Après 25 années passées au quotidien Le Monde, qu'il dirige de 2007 à février 2011, il est le cofondateur de l'hebdomadaire Le 1, lancé en avril 2014.

  • "Aujourd'hui encore, quand me guettent des pages d'écriture, mes ordres de grandeur sont convertis en intensité physique. Cela peut sembler incongru ou trivial de comparer le noble effort des lettres et celui du rémouleur de bitume. Pour moi, ils sont égaux et, pour tout dire, la fibre cycliste, parce qu'elle m'a souvent remué la chair, m'est apparue comme une préparation sans pareille pour affronter le vertige des mots, l'épaisseur du langage au milieu duquel le chemin est étroit pour trouver le ton juste, le bon rythme, l'image, la couleur, la musique, l'émotion, la grâce."
    Éric Fottorino.

  • Le marcheur de Fès

    Eric Fottorino

    "Nous aurions filé vers les Pyrénées. On aurait coupé l'Espagne de haut en bas. Une manière de césarienne pour exhumer ton histoire. Nous serions remontés au début, jusqu'à Fès, ta ville natale. Serions-nous jamais arrivés ?"À l'automne 2012, j'ai voulu emmener mon père marocain dans les rues de sa jeunesse, le quartier juif de Fès, la médina, l'entrelacs de ses souvenirs campés entre l'université de la Karaouine et la façade de l'Empire qui fut jadis le plus grand cinéma d'Afrique du Nord.J'ai fait le voyage sans lui. La maladie en a décidé ainsi, je suis devenu à sa place le marcheur de Fès. J'ai compris à quoi tient une existence. Un kilomètre à peine sépare le mellah de la ville moderne, le monde juif de l'ancien secteur européen. Dans ce mouchoir de poche, Moshé Maman est devenu Maurice Maman. Comme tous les siens, le Juif marocain a rêvé de s'intégrer à la France, de parler sa langue, d'y construire sa maison, sa famille, son avenir.J"ai traversé les ruelles et les cimetières, poussé la pore des rares synagogues, parlé aux derniers Juifs fassis dont la flamme s'éteindra bientôt. À chaque pas, je suis tombé sur ce père longtemps inconnu. Jusqu'à tomber sur moi, à l'improviste.

  • 'Longtemps je me suis interdit d'aimer deux pères à la fois. Michel, celui qui m'adopta à l'âge de dix ans, me donna son nom de Méditerranée, son temps infini, une affection aussi discrète que démesurée. En aimer un autre eût été à mes yeux une trahison.

  • "Je fonce tête baissée, poursuivi par un cortège de champions. Ils sont tous là, ceux d'hier, Anquetil, Bahamontes, Merckx, Hinault, Fignon. Ils mènent la chasse derrière moi. Je suis encore en tête, mais pour combien de temps? Un homme seul peut-il résister à l'histoire du vélo, aux légendes lancées à ses trousses ? Je ne connais de peloton que d'exécution. Ils m'auront rattrapé avant le pont, c'est couru. Pourtant j'ai un petit vélo dans la tête qui tourne à plein régime. Croyez-moi ou non, ça m'est égal, il m'arrive de me retourner pour voir s'ils ne sont pas juste derrière moi. Je me fais mon film. Je suis dans le film. C'est l'étape reine du Tour. J'y suis. Il faut que je tienne."

  • Chevrotine

    Eric Fottorino

    "Toutes les femmes attendent le grand amour. Ta mère cherchait son assassin."

  • Mes maillots jaunes

    Eric Fottorino

    • Stock
    • 22 Mai 2019

    Un siècle après son apparition dans le Tour de France - le 19 juillet 1919, sur les épaules d'Eugène Christophe -, le Maillot jaune est tissé de mille légendes qui ont marqué le destin de grands champions comme de gloires d'un jour. Dans ce récit très personnel, Éric Fottorino raconte « ses » Maillots jaunes, laissant libre cours aux souvenirs et aux émotions qui l'ont accompagné depuis les années 1970 : la
    domination de Merckx, le martyre d'Ocana perdant son Maillot jaune sous l'orage du col de Menté, l'avènement de Thévenet puis du « blaireau » Hinault, son compagnonnage à distance avec Fignon, presque jumeau de l'auteur.
    Avec des scènes héroïques, des triomphes et des drames, ce récit traverse une certaine histoire de la France : la France insouciante de juillet qui rêve au son des roues libres et de la caravane publicitaire, des exploits d'Anquetil et de la malchance de Poulidor.

  • Korsakov

    Eric Fottorino

    'Moi, François Signorelli, docteur à Palerme, je me souviens de tout. Du vrai et du faux. De plus de gens et d'histoires que je n'en ai connu. Mille ans d'incertitude, tel est mon âge : ma mémoire prolifère et s'invente à mesure qu'elle se détruit, c'est un trouble neurologique désigné comme le syndrome de Korsakov. Je le sais, j'en suis un des spécialistes.
    Korsakov est mon mal intime, je le tutoie. Il me ronge et me délivre en même temps. D'abord, d'un passé noir comme l'abandon. D'une enfance triste à Bordeaux dans les années soixante, de l'absence d'un père de sang. De la folie de toute une famille où ma mère n'a pu tenir debout que par l'amour de Marcel Signorelli.
    Lui nous a donné son nom, celui de son propre père, Fosco, le cavalier magnifique du désert tunisien, dont les récits m'ont fait voler dans la lumière. Un coup de soleil pour la vie, que souhaiter de mieux quand celle-ci se dérobe ?
    Me voici enfant et ancêtre, par la grâce de Korsakov.'

  • Le dos crawlé

    Eric Fottorino

    Été 1976 sur l'Atlantique.
    Deux enfants revent de pays lointains.
    Marin a treize ans et Lisa dix.
    Marin raconte le sable qui br"ule et autre chose qu'il ne saurait dire quand il regarde Lisa et la mcre de Lisa, une ancienne Miss Pontaillac.
    Heureusement oncle Abel est l´r qui veille en douce et monsieur Archibouleau avec ses gros muscles. Et monsieur Maxence qui écoute la météo marine. Et les parties de peche, les complets poisson, l'odeur des citronniers, heureusement.
    Les parents sont si décevants.
    Les curs s'écorchent. L'enfance se consume.
    Un jour Lisa saura nager le dos crawlé.

  • Baisers de cinéma

    Eric Fottorino

    'Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma.' Photographe de plateau, le père de Gilles Hector a le don de pressentir chez les comédiens leurs moments d'abandon. Il sait saisir sur leurs visages une défaillance, une colère muette, la trace infime d'un incident de tournage. Après sa mort, Gilles hérite de sa sensibilité à la lumière, mais aussi de questions sans réponse. C'est alors qu'il retrouve Mayliss, croisée le jour de la mort de son père deux ans auparavant. Petit à petit, leur relation prend forme et Gilles vit à l'envers de sa vie...

    Éric Fottorino offre à son huitième roman des mots doux, presque fragiles, pour rendre hommage au cinéma, pour raconter un temps où l'amour peut encore apparaître comme un jeu risqué.

  • "Longtemps j'ai rêvé du Monde. J'y serais entré même à genoux ! Depuis mon premier article, paru en 1981 - j'étais encore étudiant -, jusqu'à mon départ, en février 2011, près de trente années se sont écoulées.

    Je me souviens de tout. La rue des Italiens, les séances de Bourse au palais Brongniart, mes premiers reportages. Je revois les affamés d'Éthiopie, le visage de Mandela, la trogne de Noriega. Je revois les kolkhozes d'Ukraine, le marché aux grains de Chicago, les élégantes du Viet Nam. J'entends la voix de Jacques Benveniste, qui croyait à la mémoire de l'eau, Jane Birkin parlant de Gainsbourg, tant de silhouettes, tant de reportages. Le journalisme fut mon pain de tous les jours. Je suivis d'un coeur léger ses mots d'ordre : voyager, rencontrer, raconter. Puis recommencer.

    Élu directeur, j'ai plongé dans l'aventure collective. Il a fallu garder confiance quand les dettes s'accumulaient, et que le Net ébranlait la galaxie Gutenberg. Il a fallu réinventer ce journal dans l'urgence et la douleur, sans gros moyens, avec la foi du charbonnier. Il a fallu aussi approcher le pouvoir et le tenir à distance. La mer était souvent agitée.

    J'ai tout revu, tout revécu. J'ai tout aimé ou presque, sachant avec Cioran qu'il faut parfois avaler l'amer avec le sucré. J'ai quitté Le Monde mais Le Monde ne m'a pas quitté." Éric Fottorino.

  • Caresse de rouge

    Eric Fottorino

    Le jour où Colin a fait ses premiers pas au milieu du salon, entre la table basse et le canapé, Marie est partie. Elle a laissé son enfant avec Félix. C'était entendu comme ça. Ensemble, le père et le fils se sont inventé une famille en convoquant dans l'appartement désert des ombres chinoises, des personnages de dessins animés. Colin a grandi et Félix avec lui. Lorsque Colin a réclamé sa maman, Félix a dû trouver des réponses, tout seul. Jamais il n'aurait imaginé regarder son petit garçon avec les yeux d'une mère.
    Jusqu'où un père peut-il se travestir, face aux exigences d'un enfant qui dit : ' Je veux maman ' ?

  • Rochelle

    Eric Fottorino

    • Fayard
    • 2 Mai 1991

    Rochelle 1958. Sur le lit de Lina qui vient de mettre au monde un petit Paul, une ombre s'allonge et disparaît. Vingt ans se sont écoulés. Paul Dupaty, cycliste du dimanche et juriste herbeux, part à la recherche de cette ombre qui obscurcit parfois les photos de famille.

    Ce n'est pas la silhouette d'Etienne, le marchand de cannes à pêche, de leurres et d'amour filial, le mari de Lina depuis dix ans. Pourquoi Simon Moncif, le Juif beau parleur, a-t-il quitté la jeune Lina, enfant de Marie? Est-ce à cause de Rochelle la huguenote, réputée pour son obstination à dire non?

    La ville est transfigurée. Elle élève des statues à son bourreau Richelieu, célèbre les mariages mixtes et désarme les navires. Une ville fardée, une belle menteuse qui met la mer en fuite et renie son passé à mesure que Paul veut retrouver le sien.

    Collectionneur de regards, le jeune homme souffre d'un assèchement des yeux qui s'aggrave avec le retrait troublant de l'océan. Il aimerait comprendre. La ville, croit-il, possède cachée la clé de son identité. S'il ne pédale pas la nuit, il parcourt Rochelle en compagnie d'une mystérieuse Hélène, domiciliée dans un bateau-livre, qui change souvent de nom et protège l'enfance des briseurs de rêves. Rochelle sans mer n'a plus d'image, comme un jeune homme privé de père. Qui de la ville ou de Paul donnera le plus à l'autre?

    Eric Fottorino a trente ans. Il est journaliste au Monde depuis 1986. Rochelle est son premier roman.

  • « Tout mon être était d'Afrique du Nord, berceau historique des tribus berbères. C'est à quarante cinq ans passés que j'ai pris la pleine conscience de cette lointaine appartenance. Il était temps d'amorcer un rapprochement, de partir à la découverte, de comprendre pour mieux aimer. Mais avant d'entreprendre le voyage, j'ai voulu récapituler ce que je savais. J'ai remonté le fil de mon existence pour repérer ce que je n'avais pas vu, pas saisi, de ce monde berbère qui m'avait fait signe sans que je lui réponde. La mémoire offre de beaux voyages, surtout quand on chevauche des mots. » C'est effectivement à un « beau voyage » que nous convie Éric Fottorino, une quête infiniment personnelle qui devient passionnante découverte : une région, une histoire, des traditions millénaires, une langue, un peuple, des peuples car, comme s'en amuse l'historien Gabriel Camps, il est finalement plus facile de citer les pays d'où ne viennent pas les Berbères, tant leurs origines sont partout, ou presque, du Nil à l'Afrique noire, de l'Inde aux contrées nordiques...
    De Ouarzazate à Fès, en passant par les gorges du Thodra, la vallée du Dadès et les dunes de Merzouga, Éric Fottorino raconte les Berbères, juifs et arabes, femmes façonnant l'argile et hommes cultivant la terre, artisans et commerçants, opposants politiques et cinéastes engagés... Il prolonge aussi la quête des origines qui est la sienne et qu'il a racontée dans ses deux ouvrages L'homme qui m'aimait tout bas et Questions à mon père, en allant vers la Tunisie de son père adoptif et le Maroc de son père naturel.

  • En septembre 2012, ´r quelques jours de distance, trois personnes se sont jetées sur les voies du RER, derricre chez moi, dans les Yvelines. Un vieillard, une mcre de famille, un homme qui na pu etre identifié. ´R la violence de leur mort a répondu le silence. Il ne s'est rien passé. Nul na désigné la souffrance par son nom. Une voix neutre a seulement résonné dans les haut-parleurs de la gare : Suite ´r un accident grave de voyageur Nos vies ont pris un peu de retard. ´R cause de trois détresses qui nont jamais existé.

  • « Quelle figure a accompagné, éclairé, voire suscité votre engagement dans la vie publique ? » C´est la question simple qu´Éric Fottorino a posée aux actuels ou futurs dirigeants politiques français.Pour tous, leur engagement s´est nourri des valeurs prônées avant eux par des personnages emblématiques dans lesquels ils se reconnaissent et dont ils s´inspirent. À une époque où les politiques sont discrédités, sévèrement jugés pour leur absence de convictions, leur opportunisme, ce livre montre les références à l´origine de leur parcours. Il nous les dévoile sous un jour inattendu, tissé d´anecdotes révélatrices de leur personnalité, de leur caractère, de leurs aspirations profondes.Bonaparte pour Jean-François Copé, Walesa pour Rachida Dati, Gorz pour Cécile Duflot, Hugo pour François Hollande, De Gaulle pour Marine Le Pen, Jaurès pour Jean-Luc Mélenchon, Malraux pour Valérie Pécresse, Orwell et Camus pour Manuel Valls, Mandela pour Rama Yade... Personnages de l´histoire ou figures contemporaines, les mentors de nos politiques sont variés.Ces portraits, publiés dans l´hebdomadaire L´Hémicycle et repris ici en volume, composent un tableau très riche et étonnant de la République française dans sa dimension historique.

  • « Elle est entrée dans la ville par l'avenue de Royat. Elle s'est engagée dans les petites rues humides. Dans les rues pentues, les bossues et même les perdues dont plus personne n'avait entendu parler depuis Alésia. » Éric Fottorino

  • Retrouvez dans ce dossier les premiers chapitres de dix romans incontournables de la collection Folio : Muriel Barbery (L'élégance du hérisson), Jonathan Coe (La vie très privée de Mr Sim), Catherine Cusset (Confessions d'une radine), Marc Dugain (L'insomnie des étoiles), David Foenkinos (La délicatesse), Eric Fottorino (Baisers de cinéma), Daniel Pennac (Chagrin d'école), Philip Roth (Indignation), Jean-Christophe Rufin (La Salamandre) et Mario Vargas Llosa (La fête au bouc).

    Vous pouvez accéder directement à chaque extrait par la table des matières de ce dossier ou lire les extraits à la suite. Tous ces livres numériques sont en vente chez votre libraire.

  • Enregistrement organisé par Le Monde en partenariat avec La Fnac.
    Jean Daniel, fondateur du "Nouvel Observateur" et éditorialiste. Bernard-Henry Lévy, philosophe, écrivain et essayiste. Michel Onfray, philosophe et écrivain.
    Plus de cinquante ans après sa mort, Camus fait toujours l'objet de nombreuses controverses. Auteur qui ne laisse pas indifférent, la pluralité de ses combats et la force de ses convictions ont parfois souffert de détournements et de simplifications qui posent sujet à débat. Éric Fottorino, directeur du Monde, propose une table ronde autour d'Albert Camus avec Jean Daniel, Bernard-Henri Lévy et Michel Onfray et nous offre ainsi une occasion unique de nous attarder, au-delà de l'oeuvre littéraire, sur l'identité de Camus pour en comprendre l'héritage philosophique. Lola CAUL-FUTY FRÉMEAUX

  • Ils ont en commun le soleil de la Méditerranée, une terre de coeur qui a porté loin leur jeunesse, nourri leurs souvenirs et leurs espoirs. Ils sont nés à Sidi Bou, Constantine ou Casablanca, et le Maghreb est leur horizon. Ils sont nés dans les banlieues de Paris ou de Lyon, et la France est leur berceau. Ils vivent ici, avec l'accent de là-bas, aigu ou grave, pleins de cette chaleur qui adoucit leurs exils. A l'occasion des dix ans de l'association Coup de soleil créée par Georges Morin et ses amis, nombre d'entre eux ont accepté de nous accompagner pour quelques pages émouvantes et riches, souvent inattendues. Autant de portraits intimes où se croisent des personnalités aussi marquantes que Jean Daniel, Michel Jobert, Tahar Ben Jelloun, Serge Moati, les dessinateurs Slim et Ferrandez, Idir et le petit prince du raï Cheb Mami, les cinéastes Mahmoud Zemmouri, Merzak Allouache et Nacer Khémir, Daniel Prévost, Guy Bedos, Smaïn et Roger Hanin, Yves Lacoste le géopoliticien et Benjamin Stora l'historien. On rencontrera le danseur étoile Kader Belarbi et le chef d'orchestre Amine Kouider, Sapho, Rachid Bahri, Houria Aïchi et Reinette l'Oranaise, sans oublier les hommes de plume Jean-Noël Pancrazi, Jean Pélégri, René de Ceccatty, Mohammed Dib, tant d'autres encore. Jean-Claude Beton et Lotfi Belhassine racontent leurs étonnantes sagas, celle d'Orangina et d'Air Liberté. Tous soufflent par le geste et la parole un sacré coup de sirocco sur ces pages qui sont déjà les vôtres.

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